Environ 8 millions de décès par an dus au tabagisme

Environ 8 millions de décès par an dus au tabagisme

Le tabagisme est un tueur silencieux. Peu s’inquiète de plus en plus de la fumée du tabac mais, environ 8 millions de personnes trépassent par an dans le monde.

L’infirmation a été révélée au cours d’une conférence virtuelle avec des journalistes africains le 25 Octobre 2021, en prélude à la première conférence africaine sur la lutte anti-tabac et le développement.

« De ces 8 millions de décès notés par an, 10% meurent à cause du tabagisme passif », a soutenu Caleb Ayong, Responsable de la communication à l’Alliance pour le Contrôle du Tabac en Afrique (ACTA). Et pourtant, Dr Jim Arinaitwe, Directeur du Centre pour la lutte antitabac en Afrique précise que le tabac est le principal facteur de risque de maladies non transmissibles telles que les cancers et le diabète ou le sucre incontrôlé dans le corps. « Le tabac affecte la santé reproductive et les maladies respiratoires comme la tuberculose. Nous obtenons de plus en plus de preuves et de données pour démontrer que le tabagisme influence même les modèles de VIH et la réponse au traitement », a martelé Dr Jim Arinaitwe.

L’industrie du tabac fait croire que le tabac sans fumée est une solution de rechange sécuritaire à l’usage de la cigarette et donc moins nocif. « Je ne pense pas que sur le continent africain, nous soyons préparés à cet argument parce-que les contextes diffèrent, le niveau d’alphabétisation diffère », a fait comprendre le Directeur du Centre pour la lutte antitabac en Afrique.

« Ce que l’industrie du tabac essaie de faire, c’est d’exploiter les faiblesses que nous avons en Afrique en sortant certaines questions de leur contexte. L’affirmation de l’industrie du tabac n’est pas vraie. Et prétendre que les nouveaux produits sont plus sûrs que les cigarettes conventionnelles sans preuve est quelque chose que nous ne devrions pas accepter », a soutenu M. Ayong.

La conférence africaine sur la lutte anti-tabac et le développement entend faire accroître l’accès aux connaissances spécifiques à la lutte antitabac dans le contexte africain. Elle devra aussi aider à diffuser des informations récentes sur l’usage du tabac.

Source: Africardv

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